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Tourisme et environnement, le grand paradoxe de l’écotourisme

Exemples de Madagascar et du Costa Rica


Thèse de Clémence RATEL (ESO Angers) soutenue en 2014 à Université d'Angers 14 Octobre 2014
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Le tourisme a connu une croissance spectaculaire à travers le monde depuis la seconde moitié du XXème siècle. Le tourisme ne concernait que 50 millions de touristes en 1960 pour atteindre 561 millions en 1995 et 980 millions en 2011, selon l’Organisation mondiale du tourisme. 
Liée à ce phénomène, la mondialisation a accentué la pensée écologique. En effet, on a vu apparaître avec le Rapport Meadows en 1972, une prise de conscience des problèmes écologiques de la planète sur la scène politique internationale. 
Depuis le Rapport Bruntland en 1987, en passant par le Sommet de la Terre à Rio et, plus récemment le Sommet Rio +20, le tourisme associé aux principe du développement durable semble correspondre aux attentes des sociétés. 
Le tourisme est-il synonyme de dégradation environnementale ou au contraire permet-il une préservation des espaces naturels ? 
Un travail de terrain à Madagascar et au Costa Rica nous a conduit à un questionnement de fond sur la pertinence des stratégies de développement qui s’appuie sur l’écotourisme, ainsi qu’à une analyse approfondie de la notion d’écotourisme dans son application concrète au niveau international. Il s’agit en définitive d’une étude dans le temps et l’espace, de la mise en place de l’activité écotouristique sur ces deux terrains de recherche et des implications économiques, sociales, culturelles et environnementales. 

Mots clés : Tourisme, Développement durable, Écotourisme, Madagascar, Costa Rica.